Accoucheuse d’âmes

Depuis toute jeune, je suis solaire et désireuse d’apporter de la lumière dans la vie des personnes. Très vite, je me suis découverte chercheuse de vérité. Une véritable quête de sens où je cherche davantage d’authenticité, de paix et d’amour m’amène à faire le tour de nombreux monastères et m’amène jusqu’en Inde où je fais un voyage initiatique qui fait chavirer mon cœur et basculer ma vie.

Au retour, je découvre ici, des regards éteints, tristes, fades, là où en Inde, j’avais été marquée par la profondeur des regards, la pétillance des enfants pauvres et la luminosité de leur visage. Mon voyage intérieur se fraye entre détresse et résilience, perte de sens et croyance, tristesse et joie de vivre, dérision et humour. Ce périple me guide sur un chemin thérapeutique et spirituel et m’amène à la découverte de l’enfant intérieur, par le biais du clown.

Lors d’un stage de « Clown et Peinture », j’ai vécu une énorme libération d’une part de révolte et de violence que je portais en moi depuis l’adolescence. C’était tellement libérateur que j’ai compris que c’était dans cette voie que je voulais m’engager : être au service de tant et tant d’émotions qui ne peuvent sortir (ailleurs) que dans de tels espaces, permettre à ceux qui en éprouvent le besoin, d’enfanter ces émotions qui n’ont trouvé aucune issue dans leur vie. Il faut bien le reconnaître, dans notre société, il est des émotions que l’on réprime tant elles dérangent. Ce faisant, une part de nous s’éteint ou se met en veilleuse. Or, si nous voulons demeurer Vivants, il est nécessaire de pouvoir accueillir et exprimer toutes les émotions qui montent en nous, quelles qu’elles soient. N’est-il pas temps de vivre en paix ?

Dans son livre « Ce lien qui ne meurt jamais », Lytta Basset parle de cette nécessité d’expression.

Elle écrit: « on me dit que les conventions ne le permettent pas, que dans nos sociétés, il y a peu de place pour le deuil, très peu de tolérance pour les expressions de l’extrême souffrance : les larmes dérangent, les révoltes font peur, les hurlements sont tabous. Qu’importe ! Il reste les forêts, la cave, la voiture, les océans. Que sorte ce qui veut sortir, quand ça vient – on accouche bien dans les taxis ! Dans cette éternité d’indicible douleur, n’est-ce pas le Vivant, en l’humain, qui crache la mort venue se nicher en lui, dans son cœur et dans son corps ? ».

C’est dans cette voie de libération que s’inscrit tout mon travail en individuel et en collectif.

Que sorte ce qui doit sortir ! 
Mon objectif est d’accompagner chacun à retrouver sa liberté émotionnelle par des pratiques artistiques et thérapeutiques.

Consultations

Adultes :
Adolescents :

Mal être, dépression
Traumatismes, deuils
Trouble de l’attachement
Confiance en soi, estime de soi
Difficultés relationnelles, conflictuelles, émotionnelles
Secrets de familles, mémoires précoces
Harcèlement, Burn-out
Temps de questionnement, désir de changement, accompagnement de transitions…


Couples :

Difficultés relationnelles, conjugales, conflictuelles
Séparation, deuil, perte d’un enfant
Conseil conjugal et familial


Enfants :

Troubles relationnels, comportementaux
Troubles de l’attachement
Difficultés scolaires, angoisse de séparation, troubles du sommeil, de l’alimentation, …

J’ai une longue expérience d’écoute et d’accompagnement des familles vivant la séparation et le divorce. Je suis particulièrement sensibilisée à l’écoute des enfants et adolescents, vivant la tristesse et l’angoisse de séparation.

Je développe, depuis quelques années, le travail d’accompagnement, d’écoute et de qualité de présence auprès des personnes en fin de vie et de leur famille.

Demander une consultation

En cas de nécessité, les consultations en ligne sont possibles.

ATMA

« ATMA® » est un mot sanskrit qui représente le « Soi »,
l’essence de notre Être profond, notre Âme.

Art de Transformation et de Méditation Aquatique.

L’ATMA est un Art aquatique, de relaxation, de méditation et d’éveil, permettant de se reconnecter à son essence. C’est une invitation à un voyage à l’intérieur de soi, pour retrouver un état de paix profonde, de retour à Soi, en son centre, tout en douceur.

A travers le mouvement, le corps physique se détend progressivement, puis le voyage continue dans notre intérieur, permettant une libération plus profonde à d’autres niveaux.
C’est un véritable art de transformation intérieure et d’éveil à soi.

Tous, avant de naitre, nous avons vécu 9 mois dans le liquide amniotique, dans le ventre maternel. L’eau est donc notre premier élément.
Les séances de relaxation aquatique ATMA ouvrent un espace de reconnexion à ces sensations et mémoires oubliées et inconscientes, provenant de ce passage prénatal.
C’est une thérapie de renaissance !

Le cœur de cet art de relaxation aquatique est basé sur le pouvoir guérisseur de l’eau, ainsi que la présence, l’écoute et la bienveillance offertes par le/la praticien(ne). Réalisée en eau chaude, cette expérience aquatique s’établit sur deux disciplines fondamentales, la méditation et la relaxation.

Caroline Leterme psy, atma belgique

Accoucheuse d’âmes

Depuis toute jeune, je suis solaire et désireuse d’apporter de la lumière dans la vie des personnes. Très vite, je me suis découverte chercheuse de vérité. Une véritable quête de sens où je cherche davantage d’authenticité, de paix et d’amour m’amène à faire le tour de nombreux monastères et m’amène jusqu’en Inde où je fais un voyage initiatique qui fait chavirer mon cœur et basculer ma vie.

Au retour, je découvre ici, des regards éteints, tristes, fades, là où en Inde, j’avais été marquée par la profondeur des regards, la pétillance des enfants pauvres et la luminosité de leur visage. Mon voyage intérieur se fraye entre détresse et résilience, perte de sens et croyance, tristesse et joie de vivre, dérision et humour. Ce périple me guide sur un chemin thérapeutique et spirituel et m’amène à la découverte de l’enfant intérieur, par le biais du clown.

Lors d’un stage de « Clown et Peinture », j’ai vécu une énorme libération d’une part de révolte et de violence que je portais en moi depuis l’adolescence. C’était tellement libérateur que j’ai compris que c’était dans cette voie que je voulais m’engager : être au service de tant et tant d’émotions qui ne peuvent sortir (ailleurs) que dans de tels espaces, permettre à ceux qui en éprouvent le besoin, d’enfanter ces émotions qui n’ont trouvé aucune issue dans leur vie. Il faut bien le reconnaître, dans notre société, il est des émotions que l’on réprime tant elles dérangent. Ce faisant, une part de nous s’éteint ou se met en veilleuse. Or, si nous voulons demeurer Vivants, il est nécessaire de pouvoir accueillir et exprimer toutes les émotions qui montent en nous, quelles qu’elles soient. N’est-il pas temps de vivre en paix ?

Dans son livre « Ce lien qui ne meurt jamais », Lytta Basset parle de cette nécessité d’expression.

Elle écrit: « on me dit que les conventions ne le permettent pas, que dans nos sociétés, il y a peu de place pour le deuil, très peu de tolérance pour les expressions de l’extrême souffrance : les larmes dérangent, les révoltes font peur, les hurlements sont tabous. Qu’importe ! Il reste les forêts, la cave, la voiture, les océans. Que sorte ce qui veut sortir, quand ça vient – on accouche bien dans les taxis ! Dans cette éternité d’indicible douleur, n’est-ce pas le Vivant, en l’humain, qui crache la mort venue se nicher en lui, dans son cœur et dans son corps ? ».

C’est dans cette voie de libération que s’inscrit tout mon travail en individuel et en collectif.

Que sorte ce qui doit sortir ! 
Mon objectif est d’accompagner chacun à retrouver sa liberté émotionnelle par des pratiques artistiques et thérapeutiques.

Qui suis-je

Licenciée en psychologie clinique – orientation psychanalytique

Licenciée en sciences de la famille et de la sexualité


Entrée très jeune dans la vie professionnelle, je mène une vie trépidante dans la restauration où les heures de travail ne se comptent pas ; ni la semaine, ni le weekend et où la vie personnelle et relationnelle a du mal à se frayer un chemin. En conséquence, une quête personnelle s’amorce vers davantage d’authenticité, de paix et d’amour. Il s’en suit une première réorientation professionnelle vers le domaine de la psychologie.

Un voyage initiatique en Inde fait chavirer mon cœur et basculer ma vie. Au retour, je découvre ici, des regards éteints, tristes, fades, là où en Inde, j’avais été marquée par la profondeur des regards, la pétillance des enfants pauvres et la luminosité de leur visage. Mon voyage intérieur se poursuit alors entre détresse et résilience, perte de sens et croyance, tristesse et joie de vivre, dérision et humour. Ce périple me guide sur un chemin thérapeutique et spirituel de construction et de découverte de mon enfant intérieur, par le biais du clown. En parallèle, je me lance dans une licence en sciences de la famille et de la sexualité.

Très vite, je trouve un job. Je travaille en psychiatrie, dans le domaine de la famille, au service des Juges de la Jeunesse, à la ligne d’urgence de Child Focus et plus tard, au service des Juges d’Instruction et des Commissions. Dans la foulée, j’entreprends la licence en psychologie et j’enrichis mes compétences grâce à diverses formations professionnelles et de développement personnel.

Entre temps, j’ai ouvert un cabinet de consultations au sein duquel je reçois les enfants, adolescents ou adultes ayant un nœud qui les empêche de dépasser une épreuve, une situation ou un moment de vie difficile. Ecoute, bienveillance, empathie et ouverture du cœur sont au centre du travail d’analyse et d’aide thérapeutique que je propose. Dans ce travail d’écoute, basé sur la psychologie des profondeurs, je porte un intérêt tout particulier à l’enfant intérieur, qui vit en tout un chacun et qui garde en mémoire les émotions, besoins et désirs, même les plus enfouis.

Cet intérêt pour l’enfant intérieur et les mémoires précoces – issues de la vie intra-utérine et/ou de la petite enfance – m’a récemment guidée vers un art aquatique qui offre la possibilité de se retrouver soi-même et de se reconnecter à certaines de ces sensations et mémoires, oubliées et inconscientes. Ce fut pour moi une vraie révélation que j’ai à cœur de développer, en parallèle de la pratique en cabinet. Je vous invite à découvrir cet art aquatique, dans la page ATMA.

On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où on va.