Masques

En cette période où le déconfinement commence, se pose la question du port du masque…
Quel masque allez-vous… allons-nous porter ?

Le confinement ne nous a pas laissés indemnes de réflexions, questionnements, confrontations quant à nos modes de vies, quant à nos relations avec les autres et avec nous-même. Après avoir balayé nos habitudes, il nous a bousculés, confrontés, … démasqués…

Voilà que s’achèvent bientôt
50 jours à rester chez soi, loin des activités habituelles, sans possibilité de fuir dans le travail, les loisirs, le sport, les sorties, les achats compulsifs… que sais-je encore, …
50 jours d’enfermement seul ou en famille, avec tous les aléas que chaque mode de vie comporte : confrontation aux émotions, humeurs, angoisses, questionnements, les siennes et celles des autres, confrontation au trop de relation ou au pas assez de relation, confrontation à la solitude ou aux tensions.
50 jours à être ballottés entre vide et créativité, entre non-sens et espérance, entre repos et envie de bouger…
50 jours à être bien remués intérieurement.

Ces 50 jours, ne nous ont-ils pas poussés ou invités à un plus d’authenticité et de vérité envers nous-même et les autres ?

Comment allons-nous sortir de chez nous à présent ? Allons-nous vivre comme si le confinement n’avait été qu’une banale pause de l’existence ? Allons-nous reprendre nos vies et nos habitudes là où nous les avons laissées ? Allons-nous sortir de nos tanières comme si de rien n’était ? Ou Allons-nous oser le changement ? Allons-nous oser vivre démasqués ? et dans une plus grande vérité envers nous-même et envers les autres ?🤔

Des ténèbres à la lumière…

des ténebres à la lumière

De l’importance de sortir du silence de la souffrance :

des ténebres à la lumière

Tout à coup, sans crier gare, la vérité éclate au fond de soi.
Cette vérité rejetée toute une vie, qui a creusé un abîme entre soi et les autres,
entre soi et soi,
entre soi et Dieu parfois…

Cette vérité, il n’est plus possible de l’enfouir, de la retenir, de la contenir.
Il faut l’écrire, la dire, la sortir.

Elle doit éclater au grand jour.
Mais, pas n’importe comment.
Nulle question d’éclabousser les autres avec un malheur de plus. Il y en a déjà assez dans ce monde.
Il faut sortir du silence et dire.
Dire pour survivre,
Dire pour vivre,
Dire pour se relever,
Dire pour transformer.
Transformer la mort en vie.
Transformer la vie en vie abondante.
Transformer la relation de soi à soi.
Transformer de soi aux autres, de soi à Dieu peut-être…

Les ténèbres peuvent bien reculer… Je leur ferai peur jusqu’à faire jaillir la vie, la vie qu’ils m’ont dérobée, alors que j’étais emmurée dans le silence…

Clown intérieur, enfant intérieur

Caroline Leterme psy

Dans la discipline clown que nous ambitionnons de décrire, il ne s’agit pas tant de faire que d’ être . Malgré les quelques éléments externes qui le composent, le clown n’est pas un personnage fabriqué. L’essentiel ne réside pas dans son apparence si souvent utilisée dans des buts commerciaux. Notre propos sera donc de faire apparaître cet « être clown » qui implique sur scène, quelle que soit la scène d’ailleurs, tout un travail sur soi, de présence et de mise en tension intérieure afin de « tendre une corde raide » sur laquelle le jeu de clown va révéler toute sa poésie. Le concept d’ enfant intérieur peut alors nous éclairer sur cette recherche de « son propre clown ».

http://www.bataclown.com/-Culture-Clown-no17-.html

Caroline Leterme psy